chapitre trois — article trois
ANATOMie
d’une panthère
Comment la Maison parvient-elle à insuffler l’esprit de la panthère dans ses créations, telle une signature secrète ? Pour en savoir plus, le magazine 365 a mené l’enquête au sein du Studio de Création.
Au bout du crayon, la
Panthère
Pour les designers Cartier, dessiner la panthère est une seconde nature. Au fil de leur carrière, ils constituent un recueil de dessins représentant l’animal dans toutes ses postures. Comme le faisaient Jeanne Toussaint et Pierre Lemarchand, ils se rendent au Muséum national d'histoire naturelle ou au Jardin des plantes, à Paris, pour « croquer » l’animal au plus près du vivant.
L’essence de l’animal
La stylisation permet d’aller à l’essentiel pour révéler l’animal. Par ce travail d’équilibriste, l’anatomie et les proportions du félin sont respectées, les détails simplifiés. D’un trait, le designer définit le personnage panthère et son dessin permet d’exprimer à la fois l’énergie et le dynamisme, la puissance ou la douceur.
Les taches du félin
Ces motifs caractéristiques sont tous différents, irréguliers, placés sur des plans différents, produisant un effet aléatoire et réaliste. Ajoutée au serti pelage, cette particularité est une véritable signature de la Maison.
Sculpture en duo
Le travail de sculpture commence sur une sorte de pâte à modeler, la plastiline, et s’achève sur cire verte. Il faut être attentif à ne pas trop en enlever - il n’y a pas de retour en arrière possible. La collaboration entre le sculpteur et le designer est déterminante : l’animal prend vie alors que la matière s’affine.
Bague Panthère de Cartier Or gris, sertie de 591 diamants brillant, d’émeraude et d’onyx
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